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Quiz d'orientation douleur

Ta douleur de course, on fait le point.

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Stop, on fait ça bien

Là, je ne vais pas te faire un quiz.

Ce que tu décris mérite un vrai examen, en présentiel, rapidement : consulte un professionnel de santé. C'est peut-être rien de grave, mais ce genre de signe ne se trie pas avec des questions en ligne, et te donner des exos maintenant ne serait pas sérieux.

Reviens faire le quiz quand tu auras été vue.

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Ça ressemble à un syndrome fémoro-patellaire

D'après tes réponses, ta douleur colle bien avec ce qu'on appelle le syndrome fémoro-patellaire. Garde en tête qu'un quiz oriente : il ne remplace pas un examen.

Et ce que tu as coché à la fin (tu as déjà consulté, et ça revient dès que tu reprends), c'est le schéma que je vois le plus souvent : la douleur a été traitée sur le moment, la cause pas encore.

Ce qui se passe dans ton genou

Ta rotule glisse dans un rail au bout de ton fémur, à chaque foulée. Quand tu lui demandes plus que ce qu'elle peut encaisser (plus de kilomètres, plus de descentes, moins de force autour), la zone s'irrite et te le fait sentir : escaliers, position assise prolongée, accroupissement. La bonne nouvelle, et c'est important : dans la grande majorité des cas, il n'y a rien de cassé ni d'usé là-dedans. Ton articulation a juste reçu plus que ce qu'elle pouvait encaisser pour l'instant, elle n'est pas abîmée.

Ce qui l'entretient

Les pics de charge (tu augmentes trop vite), les descentes, et des muscles pas assez costauds autour : quadriceps et hanche en tête. C'est d'ailleurs ce que recommande la littérature la plus solide : comprendre ce qui se passe, renforcer le genou et la hanche, et doser sa course intelligemment.

En cadeau : deux exos pour commencer

Avec ton profil, je t'offre deux exercices en vidéo pour attaquer le travail. Ils ouvrent le chemin : un vrai programme en contient bien d'autres, qui évoluent avec toi au fil des semaines.

Vas-y progressivement :

  • une gêne pendant l'exo qui se calme après : ça passe
  • une douleur qui monte ou qui reste le lendemain : tu réduis

Et attention, ce n'est pas des exos magiques. Ce qui fait vraiment la diff, c'est le dosage : combien de fois, quelle progression, et comment tu adaptes ta course pendant ce temps-là.

Ce que ce quiz ne peut pas savoir

Pourquoi ça t'arrive à toi. Deux coureuses avec le même syndrome fémoro-patellaire peuvent avoir deux causes complètement différentes : l'une a doublé son volume en un mois, l'autre a une hanche qui n'encaisse pas. Tes réponses ne me suffisent pas pour trancher, et te dire le contraire serait faux.

C'est exactement le boulot du bilan. 1 h en visio, on passe tout au crible : ton historique, ton entraînement, ta force. Et tu repars avec :

  • exactement ce qui cause ta douleur
  • ce que tu peux continuer à courir
  • dans quel ordre t'en sortir
  • une semaine type d'exercices individualisés, et les clés pour les faire évoluer
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Ça ressemble à un syndrome de l'essuie-glace

D'après tes réponses, ta douleur se comporte comme un syndrome de l'essuie-glace. Garde en tête qu'un quiz oriente : il ne remplace pas un examen.

Et ce que tu as coché à la fin (tu as déjà consulté, et ça revient dès que tu reprends), c'est le schéma que je vois le plus souvent : la douleur a été traitée sur le moment, la cause pas encore.

Ce qui se passe sur le côté de ton genou

Sur la face externe de ta cuisse, il y a une grande bande fibreuse qui descend de la hanche jusqu'au genou : la bandelette ilio-tibiale. À chaque foulée, elle vient comprimer une petite zone sensible sur le côté externe du genou. Quand la charge augmente trop vite (plus de kilomètres, plus de descentes), cette zone finit par s'irriter. C'est pour ça que la douleur débarque souvent au même moment de la sortie, et que tu ne la sens quasiment pas dans la vie de tous les jours. Et là aussi, une info qui rassure : ce n'est pas une usure, c'est une irritation.

Ce qui l'entretient

Les pics de charge, les descentes, et souvent une hanche qui manque de force pour stabiliser la jambe à chaque appui (les études discutent encore le mécanisme exact, mais le renforcement de la hanche fait partie des traitements de référence).

En cadeau : deux exos pour commencer

Avec ton profil, je t'offre deux exercices en vidéo pour attaquer le travail. Ils ouvrent le chemin : un vrai programme en contient bien d'autres, qui évoluent avec toi au fil des semaines.

Vas-y progressivement :

  • une gêne pendant l'exo qui se calme après : ça passe
  • une douleur qui monte ou qui reste le lendemain : tu réduis

Et attention, ce n'est pas des exos magiques. Ce qui fait vraiment la diff, c'est le dosage : combien de fois, quelle progression, et comment tu adaptes ta course pendant ce temps-là.

Ce que ce quiz ne peut pas savoir

Pourquoi ça t'arrive à toi. Deux coureuses avec le même essuie-glace peuvent avoir deux causes complètement différentes : l'une a enchaîné les sorties avec beaucoup de dénivelé, l'autre a une hanche qui fatigue trop vite. Tes réponses ne me suffisent pas pour trancher, et te dire le contraire serait faux.

C'est exactement le boulot du bilan. 1 h en visio, on passe tout au crible : ton historique, ton entraînement, ta force. Et tu repars avec :

  • exactement ce qui cause ta douleur
  • ce que tu peux continuer à courir
  • dans quel ordre t'en sortir
  • une semaine type d'exercices individualisés, et les clés pour les faire évoluer
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Une douleur de genou à explorer

Je vais être franche avec toi : tes réponses ne collent pas vraiment avec les deux grands classiques de la coureuse (le syndrome fémoro-patellaire et l'essuie-glace). Ce que tu décris n'en a pas les signes classiques, en tout cas pas de façon franche. Une douleur à l'intérieur du genou, des blocages, un gonflement ou une sensation d'instabilité, ça peut venir du ménisque, du cartilage, d'un ligament ou d'autre chose encore. Et ça, aucun quiz ne peut le trancher.

Du coup, pas d'exos ici. Te donner des exercices « au cas où », sans savoir ce qui se passe vraiment dans ton genou, ce serait un protocole générique de plus. Et des protocoles génériques, tu en trouves déjà partout sur internet.

Prépare ton examen

Quel que soit le pro que tu choisiras, note ces 4 infos, elles valent de l'or pour comprendre ton genou :

  1. À quel moment ça a commencé, et si tu t'en souviens, à cause de quoi (une activité, un mouvement forcé, une chute...)
  2. Ce qui déclenche la douleur à coup sûr, et ce qui pourrait la calmer
  3. Si ton genou gonfle : quand, et combien de temps ça met à dégonfler
  4. Ton entraînement de la semaine ou des semaines autour du début de la douleur (kilomètres, séances, terrain)

C'est exactement le boulot du bilan. 1 h en visio, on passe tout au crible : ton historique, ton entraînement, ta force. Et tu repars avec :

  • exactement ce qui cause ta douleur
  • ce que tu peux continuer à courir
  • dans quel ordre t'en sortir
  • une semaine type d'exercices individualisés, et les clés pour les faire évoluer
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Ça ressemble à une périostite

D'après tes réponses, ta douleur se comporte comme une périostite, ce que la littérature appelle le syndrome de stress tibial médial. Garde en tête qu'un quiz oriente : il ne remplace pas un examen.

Et ce que tu as coché à la fin (tu as déjà consulté, et ça revient dès que tu reprends), c'est le schéma que je vois le plus souvent : la douleur a été traitée sur le moment, la cause pas encore.

Ce qui se passe dans ton tibia

Ton tibia encaisse une partie des impacts à chaque foulée, et il s'adapte en permanence : il se remodèle pour devenir plus solide. Quand tu augmentes trop vite (volume, fréquence, terrain plus dur), le remodelage ne suit plus le rythme et la zone devient douloureuse, sur plusieurs centimètres le long du bord interne. C'est l'une des blessures les plus fréquentes chez les coureuses débutantes ou en reprise.

Ce que dit la littérature (et ce que je vois en pratique)

Pour la périostite, le levier qui fait consensus, c'est la gestion de la charge : réduire temporairement ce que ton tibia ne digère pas, le laisser s'adapter, puis remonter progressivement. Et en pratique, chez les coureuses que je reçois avec une périostite, je retrouve très souvent un manque de force des mollets. Ce sont eux qui absorbent une grosse partie des impacts avant l'os, donc on les renforce.

En cadeau : deux exos pour commencer

Avec ton profil, je t'offre deux exercices en vidéo pour renforcer ce qui absorbe les impacts avant ton tibia. Ils ouvrent le chemin : un vrai programme en contient bien d'autres, qui évoluent avec toi au fil des semaines.

Vas-y progressivement :

  • une gêne pendant l'exo qui se calme après : ça passe
  • une douleur qui monte ou qui reste le lendemain : tu réduis

Et attention, ce n'est pas des exos magiques. Ce qui fait vraiment la diff pour une périostite, c'est le dosage de ta course pendant que ton tibia se réadapte.

Ce que ce quiz ne peut pas savoir

Où se situe la limite entre ce que ton tibia peut encaisser aujourd'hui et ce qui l'irrite. Cette limite dépend de ton historique, de ton volume, de ton terrain, de ta force.

C'est exactement le boulot du bilan. 1 h en visio, on passe tout au crible : ton historique, ton entraînement, ta force. Et tu repars avec :

  • exactement ce qui cause ta douleur
  • ce que tu peux continuer à courir
  • dans quel ordre t'en sortir
  • une semaine type d'exercices individualisés, et les clés pour les faire évoluer
À ne pas laisser traîner

Une douleur de tibia à explorer, sans traîner

Je vais être directe avec toi : une douleur de tibia très localisée, que tu peux montrer du doigt, et qui s'aggrave de sortie en sortie, ça peut être une réaction osseuse plus sérieuse qu'une périostite (une fissure de stress, par exemple). Je ne peux pas le trancher à travers un quiz, et personne ne le peut sans examen.

Par précaution : mets la course en pause et consulte un professionnel de santé rapidement. C'est le seul profil de ce quiz où je te dis de ne pas attendre.

Pas d'exos ici, évidemment. Ce que tu peux préparer pour ta consultation, ces 4 infos valent de l'or :

  1. À quel moment ça a commencé, et si tu t'en souviens, à cause de quoi (une activité, un mouvement forcé, une chute...)
  2. Ce qui déclenche la douleur à coup sûr, et ce qui pourrait la calmer (est-ce que ça fait mal aussi à la marche ? au repos ?)
  3. Si la douleur progresse : est-ce qu'elle arrive de plus en plus tôt dans tes sorties ?
  4. Ton entraînement de la semaine ou des semaines autour du début de la douleur (kilomètres, séances, terrain)

Tu peux aussi passer par un bilan avec moi : si ce que je vois nécessite de l'imagerie ou un examen en présentiel, je te le dis clairement et je t'oriente vers le bon professionnel. Tu n'auras pas consulté pour rien : tu sauras enfin ce qui se passe.

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Une douleur de tibia à explorer

Je vais être franche avec toi : ce que tu décris ne colle pas vraiment avec une périostite classique, en tout cas pas de façon franche. Une sensation de pression ou d'engourdissement qui monte pendant l'effort et disparaît après, ou une douleur qui ne suit pas le schéma habituel, ça peut venir des loges musculaires, d'un nerf, parfois de l'os. Et ça, aucun quiz ne peut le trancher.

Du coup, pas d'exos ici. Te donner des exercices « au cas où », sans savoir ce qui se passe vraiment, ce serait un protocole générique de plus.

Prépare ton examen

  1. À quel moment ça a commencé, et si tu t'en souviens, à cause de quoi (une activité, un mouvement forcé, une chute...)
  2. Ce qui déclenche la douleur à coup sûr, et ce qui pourrait la calmer (à l'effort seulement ? à la marche ? au repos ?)
  3. Combien de temps met la douleur à disparaître quand tu t'arrêtes de courir
  4. Ton entraînement de la semaine ou des semaines autour du début de la douleur (kilomètres, séances, terrain)

C'est exactement le boulot du bilan. 1 h en visio, on passe tout au crible : ton historique, ton entraînement, ta force. Et tu repars avec :

  • exactement ce qui cause ta douleur
  • ce que tu peux continuer à courir
  • dans quel ordre t'en sortir
  • une semaine type d'exercices individualisés, et les clés pour les faire évoluer
Ton profil

Ça ressemble à une tendinopathie d'Achille

D'après tes réponses, ta douleur se comporte comme une tendinopathie d'Achille. Garde en tête qu'un quiz oriente : il ne remplace pas un examen.

Et ce que tu as coché à la fin (tu as déjà consulté, et ça revient dès que tu reprends), c'est le schéma que je vois le plus souvent : la douleur a été traitée sur le moment, la cause pas encore.

Ce qui se passe dans ton tendon

Ton tendon d'Achille, c'est le ressort de ta foulée : à chaque appui il emmagasine de l'énergie et te la rend. Quand la charge augmente plus vite que sa capacité à s'adapter, sa structure se désorganise par endroits, et il devient douloureux et raide, surtout le matin. Ce n'est pas une déchirure, et dans la grande majorité des cas ça ne le devient pas.

Ce qui le répare (et ce qui ne le répare pas)

Le repos complet n'est pas conseillé : pour se réorganiser, un tendon a besoin de charge. Mais d'une charge bien dosée, progressive. C'est le traitement de référence, confirmé par les méta-analyses : un programme de renforcement progressif du mollet. Et détail intéressant : la forme exacte des exercices compte moins que la façon de faire progresser la charge.

En cadeau : deux exos pour commencer

Avec ton profil, je t'offre deux exercices en vidéo pour commencer à charger ton tendon. Ils ouvrent le chemin : un vrai programme en contient bien d'autres, qui évoluent avec toi au fil des semaines.

Vas-y progressivement :

  • une gêne pendant l'exo qui se calme après : ça passe
  • une douleur qui monte ou qui reste le lendemain matin : tu réduis

Et attention, ce n'est pas des exos magiques. Ce qui fait vraiment la diff, c'est le dosage : combien, à quelle vitesse tu progresses, et comment tu adaptes ta course pendant ce temps-là.

Petite précision, vu que ta douleur est tout en bas, à l'attache sur le talon : la façon de doser change un peu (certaines positions compriment le tendon à cet endroit). Raison de plus pour un programme ajusté.

Ce que ce quiz ne peut pas savoir

Pourquoi ça t'arrive à toi. Deux coureuses avec le même tendon douloureux peuvent avoir deux causes complètement différentes : l'une a augmenté son volume trop vite, l'autre a un mollet qui n'encaisse plus. Tes réponses ne me suffisent pas pour trancher, et te dire le contraire serait faux.

C'est exactement le boulot du bilan. 1 h en visio, on passe tout au crible : ton historique, ton entraînement, ta force. Et tu repars avec :

  • exactement ce qui cause ta douleur
  • ce que tu peux continuer à courir
  • dans quel ordre t'en sortir
  • une semaine type d'exercices individualisés, et les clés pour les faire évoluer
Ton profil

Une douleur de mollet à explorer

Je vais être franche avec toi : tes réponses ne collent pas vraiment avec une tendinopathie d'Achille, en tout cas pas de façon franche. Un mollet qui fait mal en course, ça peut être le muscle (une contracture, une petite lésion), parfois un nerf, parfois autre chose encore. Te coller une étiquette là-dessus serait de la devinette.

Du coup, pas d'exos ici. Te donner des exercices « au cas où », sans savoir ce qui se passe vraiment, ce serait un protocole générique de plus.

Prépare ton examen

  1. À quel moment ça a commencé, et si tu t'en souviens, à cause de quoi (une accélération, un appui, rien de spécial...)
  2. Ce qui déclenche la douleur à coup sûr, et ce qui pourrait la calmer
  3. Est-ce que ça t'a déjà obligée à t'arrêter net en pleine sortie
  4. Ton entraînement de la semaine ou des semaines autour du début de la douleur (kilomètres, séances, terrain)

C'est exactement le boulot du bilan. 1 h en visio, on passe tout au crible : ton historique, ton entraînement, ta force. Et tu repars avec :

  • exactement ce qui cause ta douleur
  • ce que tu peux continuer à courir
  • dans quel ordre t'en sortir
  • une semaine type d'exercices individualisés, et les clés pour les faire évoluer
Ton profil

Ça ressemble à une aponévrosite plantaire

D'après tes réponses, ta douleur se comporte comme une aponévrosite plantaire. Garde en tête qu'un quiz oriente : il ne remplace pas un examen.

Et ce que tu as coché à la fin (tu as déjà consulté, et ça revient dès que tu reprends), c'est le schéma que je vois le plus souvent : la douleur a été traitée sur le moment, la cause pas encore.

Ce qui se passe sous ton pied

Sous ton pied, une membrane fibreuse (l'aponévrose plantaire) relie ton talon à tes orteils et tend ton arche comme la corde d'un arc, à chaque foulée. Trop de tension trop vite, et sa zone d'attache au talon devient douloureuse. Le signe le plus parlant, tu l'as coché : les premiers pas du matin. Pendant la nuit elle se raidit, la remise en tension au réveil fait mal, puis ça se dérouille.

Ce que dit la littérature

Le socle recommandé par le guide de bonnes pratiques le plus récent : des étirements spécifiques de l'aponévrose, comprendre et ajuster ce qui l'a surchargée (volume, chaussures, terrain), parfois un taping en complément. Le renforcement du pied et du mollet vient ensuite, pour rendre l'ensemble plus solide.

En cadeau : deux exos pour commencer

Avec ton profil, je t'offre deux exercices en vidéo pour commencer. Ils ouvrent le chemin : un vrai programme en contient bien d'autres, qui évoluent avec toi au fil des semaines.

Vas-y progressivement :

  • une gêne pendant l'exo qui se calme après : ça passe
  • une douleur qui monte ou qui reste le lendemain matin : tu réduis

Et attention, ce n'est pas des exos magiques. Ce qui fait vraiment la diff, c'est le dosage, et ce qu'on ajuste autour : ta charge de course, tes chaussures, ton quotidien debout.

Ce que ce quiz ne peut pas savoir

Pourquoi ça t'arrive à toi. Tes réponses ne me suffisent pas pour trancher entre un pic de volume, un pied qui manque de force, un changement de chaussures, ou un cumul des trois.

C'est exactement le boulot du bilan. 1 h en visio, on passe tout au crible : ton historique, ton entraînement, ta force. Et tu repars avec :

  • exactement ce qui cause ta douleur
  • ce que tu peux continuer à courir
  • dans quel ordre t'en sortir
  • une semaine type d'exercices individualisés, et les clés pour les faire évoluer
À ne pas laisser traîner

Une douleur de pied à explorer, sans traîner

Je vais être directe avec toi : une douleur sur le dessus du pied, en un point précis, qui s'aggrave de sortie en sortie, ça mérite la même prudence qu'au tibia : les os du pied aussi peuvent développer une réaction de stress quand la charge monte trop vite. Je ne peux pas le trancher à travers un quiz, et personne ne le peut sans examen.

Par précaution : mets la course en pause et consulte un professionnel de santé rapidement.

Pas d'exos ici, évidemment. Ce que tu peux préparer pour ta consultation :

  1. À quel moment ça a commencé, et si tu t'en souviens, à cause de quoi (une activité, un changement de chaussures, rien de spécial...)
  2. Ce qui déclenche la douleur à coup sûr, et ce qui pourrait la calmer (est-ce que ça fait mal aussi à la marche ?)
  3. Si la douleur progresse : est-ce qu'elle arrive de plus en plus tôt dans tes sorties ?
  4. Ton entraînement de la semaine ou des semaines autour du début de la douleur (kilomètres, séances, terrain)

Tu peux aussi passer par un bilan avec moi : si ce que je vois nécessite de l'imagerie ou un examen en présentiel, je te le dis clairement et je t'oriente vers le bon professionnel.

Ton profil

Une douleur de pied à explorer

Je vais être franche avec toi : tes réponses ne collent pas vraiment avec une aponévrosite plantaire, en tout cas pas de façon franche. Une douleur de pied peut venir d'un os, d'un tendon, d'une articulation ou d'un nerf, parfois à quelques millimètres les uns des autres. Te coller une étiquette là-dessus depuis un quiz serait de la devinette.

Du coup, pas d'exos ici. Te donner des exercices « au cas où », sans savoir ce qui se passe vraiment, ce serait un protocole générique de plus.

Prépare ton examen

  1. À quel moment ça a commencé, et si tu t'en souviens, à cause de quoi (une activité, un changement de chaussures, rien de spécial...)
  2. Ce qui déclenche la douleur à coup sûr, et ce qui pourrait la calmer
  3. Où exactement ça fait mal (n'hésite pas à le montrer du doigt en consultation)
  4. Ton entraînement de la semaine ou des semaines autour du début de la douleur (kilomètres, séances, terrain)

C'est exactement le boulot du bilan. 1 h en visio, on passe tout au crible : ton historique, ton entraînement, ta force. Et tu repars avec :

  • exactement ce qui cause ta douleur
  • ce que tu peux continuer à courir
  • dans quel ordre t'en sortir
  • une semaine type d'exercices individualisés, et les clés pour les faire évoluer
Ton profil

Une douleur de hanche à explorer

La hanche, c'est la zone la plus piégeuse chez la coureuse : plusieurs structures très différentes peuvent faire mal à peu près au même endroit, et elles ne se travaillent pas du tout pareil.

Ce que tu décris (le côté de la hanche, la nuit sur le côté, les escaliers) évoque une irritation des tendons fessiers, ce qu'on appelle souvent une tendinopathie du moyen fessier. Parfois c'est le tendon lui-même qui est en cause, parfois c'est un manque de force du moyen fessier qui fait compenser tout le reste. La bonne nouvelle : quand c'est bien ça, l'éducation plus le renforcement progressif est le traitement le mieux soutenu par les études. Mais avant de renforcer, il faut confirmer que c'est bien ça, et surtout comprendre pourquoi c'est arrivé.

Une douleur dans le pli de l'aine chez une coureuse, je te le dis franchement : c'est le cas où je demande le plus de précautions, parce que l'articulation elle-même peut être en cause, y compris l'os. Ne laisse pas traîner. Consulte, ou passe par un bilan : si ce que je vois nécessite de l'imagerie ou un examen en présentiel, je te le dis clairement et je t'oriente.

Une douleur profonde du fessier ou une douleur qui se balade, ça peut venir des tendons, des muscles, de l'articulation, parfois même du dos. À ce stade, te coller une étiquette serait de la devinette.

Du coup, pas d'exos ici. Des exercices de hanche donnés au hasard peuvent entretenir le problème au lieu de le régler. Ce que tu peux faire dès maintenant : noter ces 4 infos, elles valent de l'or pour comprendre ta hanche, qui que tu consultes :

  1. À quel moment ça a commencé, et si tu t'en souviens, à cause de quoi (une activité, un mouvement forcé, une chute...)
  2. Ce qui déclenche la douleur à coup sûr, et ce qui pourrait la calmer
  3. Les positions qui la réveillent (la nuit sur le côté ? assise ? escaliers ?)
  4. Ton entraînement de la semaine ou des semaines autour du début de la douleur (kilomètres, séances, terrain)

C'est exactement le boulot du bilan. 1 h en visio, on passe tout au crible : ton historique, ton entraînement, ta force. Et tu repars avec :

  • exactement ce qui cause ta douleur
  • ce que tu peux continuer à courir
  • dans quel ordre t'en sortir
  • une semaine type d'exercices individualisés, et les clés pour les faire évoluer